Incidents et accidents à l’atterrissage officiel du Club

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    Véronneau François

      Bonjour,

      Je voulais souligner trois incidents-accidents survenus à l’atterrissage officiel du club cet été (2023).

      -Le premier s’est déroulé par vent nord-est au début de la saison. Le pilote était en approche à basse altitude au dessus du champs en culture immédiatement à l’ouest du chemin d’accès au club et de la zone d’atterrissage officielle. Un véhicule attendait par précaution à la hauteur du manche à air et de l’arrêt au nord de l’atterro. Un véhicule s’est engagé pour quitter le club sur le chemin adjacent à l’atterro, pendant la finale du pilote de parapente, sans regarder s’il y avait quelqu’un en approche. Un second véhicule a suivi (comme un mouton, BÊÊÊÊ…). Ce cortège de a créé un rotor dans lequel le pilote de parapente en finale a été entrainé. Il a eu une fermeture frontale à très basse altitude (5 m sol) et a déterré quelques graines de maïs dans la terre. Aucune blessure n’a été rapportée.

      -Le second incident s’est déroulé en approche sud de l’atterrissage officiel. Un parapentiste participant à une compétition d’atterrissage de précision amicale non-officielle a fait son approche en mode accélérée dans cette zone (stationnement officiel du club), à très basse altitude (15 m). Il a rencontré des turbulences créant une fermeture asymétrique importante sans possibilité de contrer le vrac, pour finalement s’écraser au sol en position allongée dans sa sellette. Aucune blessure n’a été rapportée.

      -Enfin,  le dernier incident se situe au même endroit que le précédent. Le pilote de parapente en finale dans cette zone a rencontré une turbulence suffisante pour occasionner une fermeture importante de son aile sans pouvoir contrer le vrac.  Il s’est écrasé au sol, et le choc a créé une blessure mineure dans la partie supérieure de son dos.

      Conclusion et recommandations

      Heureusement que ces accidents-incidents n’ont entrainé qu’une blessure mineure. Il en aurait pu être tout autrement. Précisons que deux de ces incidents se sont déroulés dans la même zone, soit l’approche au sud de l’atterro officiel du club, en marge de la zone de stationnement. Il apparaît évident que cette zone peut générer des turbulences appréciables à basse altitude. Rappelons que cette zone est strictement réservée au stationnement de véhicules, et ne devrait en aucun cas être utilisée pour atterrir, à moins d’une urgence. Il semble évident que la zone d’atterrissage officielle du club est d’une dimension enviable et adéquate pour atterrir de manière sécuritaire en tout temps. Enfin, nous ne rappellerons jamais assez que la vitesse des véhicules dans le chemin de service accédant au club a été fixée à 30 km/hr afin de minimiser d’une part l’impact du roulement sur le revêtement macadamisé, et de réduire au maximum la poussière, surtout en approche du club et des gens qui s’y trouvent. Ceci devient une question de civisme. Rouler rapidement dans le chemin ne devance l’arrivée au club que d’une ou deux minutes… est-on si pressé que cela? En fait, la vitesse dans le chemin devrait être celle qui permet de ne faire aucune poussière dans l’air.

      Terminons sur cet adage de l’écrivain Paolo Coelho: ”Une erreur qui se répète plus d’une fois devient une décision”. La sécurité avant tout!

       

      François Véronneau, membre

       

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